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Le marché de la cosmétique, un secteur qui sent bon la croissance et les créations d’emploi


Les cosmétiques sont les ambassadeurs du savoir-faire français à travers le monde. En plus d’être une vitrine pour le pays, ils constituent des atouts-clés pour l'économie, pour l'emploi et pour le dynamisme local.

Les cosmétiques ne sont pas des produits de consommation comme les autres. « Ils répondent d’abord à une quête universelle : la recherche du bien-être. Soigner son apparence, veiller à son hygiène, prendre soin de son corps font partie des préoccupations humaines depuis les origines » analyse le manifeste de la fédération des entreprises de la beauté (FEBEA).


1 secteur, 7 domaines


Parfums, shampoings, gels douche, dentifrices, gel ou mousses coiffantes, déodorants, lotions pour bébés, maquillage, crèmes solaires sont au cœur de la vie des Français. Ces produits se répartissent en sept grands domaines de fabrication : la beauté et le soin, qui représente 26 % des ventes, la parfumerie (21 % des ventes) à égalité avec l’hygiène (21 %), la coiffure (14 %), le maquillage (9 %), l’hygiène dentaire (7 %) et l’hygiène bébé (3%).


La France : leader mondial du secteur

Selon l’INSEE, la part du budget consacrée aux soins et biens personnels (coiffure, rasoirs, parfums et produits de beauté…) n’a cessé d’augmenter depuis 1960. Les dépenses en cosmétique représentent désormais 32 % du budget des Français contre 9 % en 1960, soit 965 euros en moyenne.

La qualité et le savoir-faire de la cosmétique française sont reconnus et sollicités bien au-delà des frontières de l’Hexagone. En 2016, les exportations de produits cosmétiques ont dépassé pour la première fois le seuil des 12 milliards d’euros. Un record qui a permis au secteur de réalisé 9 milliards de bénéfices, confirmant ainsi la place de leader mondial de la France, devant les États-Unis et l’Allemagne.


Un secteur créateur d’emplois

Les marques de cosmétiques françaises font vivre de multiples filières de production sur tout le territoire et emploient de nombreux talents aux profils très variés : entrepreneurs, logisticiens, botanistes, ingénieurs chimistes, mais aussi conseillers, vendeurs, esthéticiens, maquilleurs, manucures, coiffeurs..


Des centaines d’entreprises et des milliers de commerces

Contrairement aux idées reçues, les entreprises du secteur ne sont pas constituées que de grands groupes internationaux. L’industrie de la cosmétique et de la parfumerie vit à travers de nombreuses petites et moyennes entreprises. Ces TPE et PME représentent plus de 80 % des acteurs du marché, soit 450 sites de fabrication et de recherche répartis sur tout le territoire.

Ce tissu d’entreprises emploie 55 000 personnes, dont plus de la moitié sont des femmes (57 %). S’y ajoutent environ 25 000 emplois indirects, comme les flaconniers, les artisans verriers, les producteurs de plantes à parfums…

(source : FEBEA : Fédération des entreprises de la beauté)


Les professionnels de la cosmétique exercent également au sein du réseau de distribution et dans les commerces locaux : salons de coiffure, d'esthétique ou de soins, boutiques de cosmétiques ou de parfumerie, à domicile, etc. La France compte pas moins de 8 000 instituts de beauté et 60 000 salons de coiffure, selon la FEBEA. Sans oublier les pharmacies, parapharmacies, spa, centres de soin des hôtels, etc., qui vendent également des produits cosmétiques. Au total, l’économie de la beauté et du bien-être, ce sont 79 000 établissements à l’origine de 170 000 emplois dans les villes ou les campagnes.

(source : FEBEA : Fédération des entreprises de la beauté)


Des produits et des métiers qui ont évolué

Loin d’être figé, le secteur de la cosmétique évolue pour s’adapter aux exigences des consommateurs français et internationaux. De nouveaux produits et de nouvelles gammes sont développés au quotidien par les marques pour répondre à une aspiration au bien-être, à de nouveaux modes de consommation, à une obligation de sécurité des produits, sans oublier le respect de l’environnement.


Du côté du marketing et des forces de vente, là aussi les métiers ont su s’adapter. Les entreprises ont déployé des stratégies de distribution nouvelles, conjuguant le développement de la vente par internet et l’émergence de nouveaux types de magasins tournés vers l’expérience client. En effet, avec l’explosion des blogs et des tutos dédiés aux tests produits, les clients deviennent de plus en plus exigeants. Ils se renseignent, comparent les produits, font une sélection en fonction de leurs attentes et n’hésitent plus à changer de marque ou de gamme si les retours au sujet d’un cosmétique sont négatifs. Face à cette révolution, les vendeurs sont devenus aujourd’hui des experts. Bien plus que de la vente, ils apportent un service sur-mesure au consommateur et instaure avec lui une véritable relation VIP !


Pour autant, le secteur a su rester, je cite « fidèle à une histoire et à une tradition d’excellence », déclare Patrick O’Quin, Président de la FEBEA, dans le dernier rapport d’activité du syndicat.


Sources : Les Nouvelles Esthétique, Région Job, la Fédération des Entreprises de la Beauté (FEBEA)

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